JANVIER
En ce mois de Janvier 2026
permettez-moi de recyclez ce que j’avais tenté, de façon anonyme, en septembre 2025. À savoir, une newsletter dans vos boîtes mail mais mon petit niveau en informatique à fait que je ne parvenais pas à ce que ce dernier arrive dans vos boîtes mails principales et non pas dans vos spams.
Alors je remets un peu de septembre dans Janvier et je rajoute quand même quelques nouvelles recommandations. De toutes façon vous étiez trois à l’avoir lu…
mi- Janvier place aux tentatives !
Après des heures de brainstorming ou ( pour les non-adeptes du franglais ) de remue-méninges avec moi-même , je reviens pour cette nouvelle année 2026 avec une newsletter afin, je l’espère, de mieux m'organiser et alléger un petit peu le blog. Ici j’aspire à vous partager plein de recommandations, mes coups de coeur du moment ou de tous les temps qui seront l’équivalent de l’étiquette “plaisir d’offrir” sur un bouquet de fleurs. Ensuite sur le blog il y aura des billets d’humeur ou de confidence fictive inspiré de situations réelles ( comme je m’amuse à compliquer les mots :) ) et ensuite je voudrais rajouter une section portrait(s) qui sera sous un format audiovisuel. Pour l’instant c’est vague mais j’espère qu’au fur et à mesure des semaines et des mois ça sera plus clair mais bon, ce que j’ai compris pendant toute mes années d’irrégularité c’est que, si je ne me mettais pas concrètement en action les choses qui me trottent dans la tête alors je ne m’autorisait aucune marge de progression dans mon quotidien. D’ailleurs avant d’écrire cette newsletter, je cherchais à tout pris à éviter de me mettre au travail, allant jusqu’à passer la débroussailleuse sur un terrain en pente de 1000m2. Bien que j’en retire une satisfaction personnelle, cela reste une stratégie d’évitement, tout ça pour ne pas avoir à le faire… risquer de ne pas être à la hauteur. Jusqu’à ce que je me demande à quoi ressemblerait ma vie si j’arrêtais d'éviter ce qui me fait plaisir ? j'aime ça moi écrire. Plutôt que de mon complaire dans ce qui, inéluctablement, finira par me déprimer , à savoir être un corps inerte au bras douloureux, à force de bricoler chez les autres, devant un écran à regarder mon faux quotidien dans le storytelling édité des autres. Ce que je ne vous invite pas à faire à travers cette newsletter ! Au contraire une fois que vous l’aurez lu, allez hop, sortez un petit coup, appelez un.e ami.e, lisez, faites ce qui vous fait plaisir et évitez ce qui vous déprime.
Je ne suis pas maître Yoda, ni un guru du développement personnel mais j’imagine qu’avec le temps, vous avez repéré quelques éléments qui n’était pas un booster pour votre motivation, votre mise en marche, votre bouton de démarrage. C’est d’y aller qui est difficile mais une fois qu’on est dedans, l’intérêt est dans la marge de progression et donc d’apprentissage qu’il reste. Avec un peu de chance, elle sera illimitée.
On se revoit au mois Février et d’ici là, allez faire un tour du côté du plaisir.
Commencez ce qui vous trotte dans la tête, montrez votre travail ! rien ne vous empêche de le faire à votre manière, l'essence est dans le FAIRE.
Sou Bisou Bisou
Les recommandations du mois :
Tout d’abord j’aimerais vous partagez le travail de Laura Rachez ( image ci-dessus ) que j’ai découverte en cherchant des images pour habiller ma newsletter avec la volonté d’aller à la rencontre du travail d’autres artistes. Elle travaille avec la peinture acrylique et l’aquarelle, via le lien qui vous amènera sur son site vous y trouverez également un blog dans lequel elle vous invite dans tout son processus artistique et pour celles et ceux qui serez tenté par un cours de peinture et bien c’est possible aussi.
Ensuite permettez moi de vous diriger vers la personne qui m’a donné envie de me lancer officiellement vers une newsletter et surtout qui à réussit à me convertir à la lecture assidue du début jusqu’à la fin. Louise Hourcade. Je ne saurais vous dire comment je l‘ai découverte sûrement trois jours avant de désactiver pour la énième fois mon compte instagram. C’est un mélange entre confessions intimes dans lequel elle délivre une sagesse post-galère d'une jeune femme dans sa vingtaine et annuaire de bons plans.
Bon je me suis découverte une nouvelle passion, tardive si je me lance dans les comparaisons mais plaisante si j’accepte le chemin. Il s’agît de la bande-dessinée, du roman graphique et des mangas, commençons par deux suggestions pour commencer:
-“Adieu triste amour” de Mirion Malle, je l’ai découverte par hasard dans la bibliothèque d’une personne pour laquelle je faisais du dogsitting, et partant d’une simple curiosité, j’ai plongé dans les mots et les traits colorées de Mirion. Une partie de l’histoire se passant au Québéc, alors que je revenais fraîchement de Montréal, à d'autant plus influencé mon attention. Sur un ton autobiographique on y découvre la trajectoire d’une autrice de bande-dessiné qui lors d’un festival de bd fait une rencontre plutôt enrichissante avec une potentielle collaboratrice mais lorsque cette dernière apprend l'identité du petit ami de l'autrice son attitude change et la conversation coupe court. J'ai aimé la transparence des émotions et des questionnements qui peuvent arriver quand nous sommes confronter à ce genre de situation, la difficulté de mener l'enquête sans oublier les moindres détails. Confronter son partenaire contre vents et marées et prendre le risque qu’au yeux de tous, les rôles soient inversés. J’essaye d'être le plus vague possible pour ne rien spoiler et ne pas gâcher les rebondissements et vos capacités de déduction. Lisez-le et écrivez-moi ensuite pour que nous en discutions.
“Stardust Family” de Poroyoma Aki , nous sommes maintenant dans un univers dystopique à la Black mirror où concevoir un enfant sans autorisation de l’état serait illégal. Par l’aide d’enfant examinateur qui passerait un certain temps avec les parents qui souhaiteraient avoir un enfant et définir si ils et elles sont aptes ou non…
Maintenant une petite suggestion d’une série type faux-documentaire que j’ai découverte par hasard car la photo m’intriguaient voir m’effrayait. Il s’agît de " The reharsal" crée par Nathan Fielder acteur, humoriste, scénariste et producteur canadien. Il va chercher des gens dans leur vrai vie et qui font fasse à des blocages, des questionnements et les invites à répéter plusieurs fois ces situations afin d'y trouver une réponse et/ou un déblocage. Ces rencontres et ces situations résonnent avec ses propres névroses ce qui en fait un élément à la fois comique ( ce qu'il est contractuellement obligé de faire par ses producteurs HBO qui finance ses idées hors normes) mais également touchant et philosophique. Comment le manque et la peur de communication est susceptibles de créer des zones danger ?
Côté film, vous conseille le merveilleux film " À bicyclette" de Mathias Mlekuz. Après un événement tragique Mathias décide d’embarquer son meilleur ami Philipe sur les traces d’un clown disparue. Humour, introspection, amour, confiance, détresse et partage sont mis à l’honneur. Une histoire vrai d’un deuil fictif.